Thèmes pour visiter

Châteaux et Palais

Bezoek de kastelen van Constantin Brâncoveanu - Prins van Walachije, een 'zonnekoning voor de kunst en architectuur
van Walachije en Roemenië.

Brâncoveanu-stijl

Om de klassieke architictuur te ontdekken van de roemeense Middeleeuwen, stellen wij voor om enkele kastelen van de Prins Brâncoveanu te bezoeken, die zich allemaal in de omgeving van de hoofdstad bevinden. Men spreekt van de "brancoveanu" stijl of kunst om een stijl en een kunst de beschrijven die heerste gedurende het bewind van de roemeense "Zonnekoning", 1688- 1714, die zijn oorsprong vond onder Prins Matei Basarab (1632 - 1654), en werd verdergezet rond de jaren 1730 door de Prinsen famille Mavrocordat.

Aansluitend aan de Renaissance door logische en evenwichtige composities, heeft het verwantschapmet de barok dor de weelderige en rijke decoraties.

Les palais ont tous un plan rectangulaire avec une façade donnant sur un plan d'eau, avec des annexes du côté opposé. Les constructions sont organisées sur deux niveaux surplombant de vastes caves aménagées, avec un beffroi donnant accès via un élégant escalier au palais et une magnifique loggia côté lac.

Ce style est présent aussi dans l'architecture de nombreuses églises et monastères fondés par le prince (ou par les membres de l'autre grande famille princière roumaine et souvent adversaire, les Cantacuzino ), ou bâtis plus tard, après sa mort, au XVIIe siècle et au début du XVIIIe siècle : l'église Adormirea Maicii Domnului et la Maison Princière de Ramnicu Sarat ( lien vers Découverte et Aventure, trajet no.7 La Courbe des Carpates) l'église du monastère de Sinaia (1690), le monstère Dintr-un lemn ( d'un Seul bois) dans la commune de Frâncesti ( lien vers les monastères de l'Olténie) , village de Dezrobiti, fondé par Preda Brâncoveanu, le grand-père du prince, le monastère de Govora ( lien vers les monastères de l'Olténie) , le monstère de Brâncoveni dans la commune homonyme du département de Olt.

Le prince Brancoveanu, fût tué par torture par les Turcs à Constantinople (dans la forteresse Yedikule – les Sept Tours), après avoir vu le supplice des ses quatre fils Constantin, Stefan, Radu, Matei et de son proche conseil Ianache. Lui et ses fils ont été canonisés en 1992 saints de l'Église Orthodoxe Roumaine. Fêtés le 16 août.

Route 1 :

Le trajet du tour que nous vous proposons est : Bucarest que vous quittez sur la chaussée Bucurestii Noi - Mogosoaia - suivant la DN1A 5 km de Mogosoaia, Buftea - puis sur un chemin local sortez dans la DN7 ( Bucarest-Targoviste) que vous quittez env.25 km. après vers la gauche, pour un chemin local direction sur 4 km, Potlogi - env.7 km jusqu'à Stoenesti - puis sortez sur l'autoroute Pitesti - Bucarest et retour dans la capitale. Longueur totale, env. 100 km.

Le Palais Mogoşoaia à 14 km du centre vile, situé dans la commune du même nom. Suivez depuis le centre ville Calea Grivitei, en passant à coté de la Gare du Nord et puis la chaussée Bucurestii Noi. La ligne de bus 508 de la RATB (Régie Autonome de Transport Bucarest) y a sont terminus.

Le château, le mieux conservé des châteaux du prince Brancoveanu, fût bâti entre 1680-1702 pour son fils Ştefan. Le palais entre ensuite dans la propriété de la famille Bibescu et on doit à la princesse Martha Bibescu une vaste rénovation dirigée par l'architecte italien Domenico Rupollo. Le palais abrite aujourd'hui des collections de tapis anciens, gravures, peintures et meubles du XVIIe au XIXe siècles. Intéressant mosaïque en or qui décore l'une des pièces du palais. Au rez-de-chaussée est organisé un lapidarium présentant des sculptures en pierre du XVIIe et XVIIIe siècles ayant fait partie de monuments valaques aujourd'hui disparus.

A voir aussi dans la cour du château :

- l'ancienne cuisine (cuhnia), où on peut, sur réservation organiser un repas;

- la chapelle du palais bâtie en 1688, peinte en 1705 par Constantinos, Lambru, Fota si Ioan.

- le parc anglais et la belle vue sur le lac ;

- le caveau de style néogothique de la famille Bibescu, situé dans une clairière entourée de chaînes centenaires. C'est ici que se trouve la tombe du prince Gheorghe Bibescu et de son épouse Valentine, comtesse de Caraman-Chimay (avec un château en Belgique), née en 1834 à Ménars, dont le mariage avait tenu la une des journaux mondains de l'époque, après le divorce fracassant de la comtesse d'un français. Il y a aussi les tombes des princes Basarab-Brancoveanu, morts comme aviateurs pour la Roumanie dans la Deuxième Guerre Mondiale et celui de lady Elisabeth Athquith, poétesse, fille du lord Athquith, premier ministre de la Grande Bretagne au début du siècle passé;

- la maison des hôtes datant du XVIIe siècle, entièrement restaurée et rénovée;

Le Palais de Buftea , localité à 19 km nord-ouest de Bucarest, le Palais ( XIXe s.) de la famille Stirbei, la chapelle et le caveau de cette ancienne famille princière de Roumanie. Grand lac de barrage construit en 1937 sur la rivière Colentina. Réserva naturelle forestière à 3 km, près du village de Buciumeni, avec comme curiosité des exemplaires de safran jaune (Crocus moesiacus).

Le Palais de Potlogi, fini en 1698 avec son église faite en 1683. Le palais enchante par l'originalité des décorations intérieures, stuc travaillé d'après des modèles orientales, dans une construction dont l'architecture est inspirée par l'esprit ordonnateur de la Renaissance, la sobriété bysanthine et quelques réminiscences du gothique. Le rez-de-chaussé est occupé par une vaste cave, qui se d"veloppe sous 4 coupoles, et qui accueille de nos jours de réunions ou des exposition d'art. L'étage est inspiré dans l'organisation et sa décoration par la mode de l'époqie de Consttinople avec une puissante influnce de la renaissance iatliennesurtout dabs l'architecture de la loggia.

On eut voir encore l'appertelent du pribnce et ceklui de la princesse.

L'ensemble fait l'objet d'un vaste projet de rénovation et intégration à des activités culturelles, de réunions et touristiques, visant notamment l'ancienne cuisine, la maison de la suite princière et d'autres annexes.

Le Palais de Floreşti-Stoeneşti , construit en 1714 par le notable Gavril Drugănescu, sur l'emplacement d'une ancienne résidence princière. Depuis le palais, vous avez une belle vue sur un pré verdoyant. Il abrite une très intéressante exposition d'ethnographie de la Plaine Roumaine, avec des remarquables collections de costumes populaires, tapis, tissus typiques, outils anciens. Visitez aussi quelques anciennes églises et le manoir " Djuvara".

Route 2 :

Au sud de la capitale, vous pouvez visiter le Palais de Heresti, inspiré par le même style "brancoveanu". Voici le trajet que nous vous proposons.

Quittez Bucarest par la chaussée de Olténita et puis suivez la DN4. Au km 31 prenez une route latérale vers la droite et vous arrivez après quelques kilomètres à Herâsti. Pour retourner, suivez la vallée du Sabar avec quelques villages connus pour les cultures maraîchères. De Vidra traversez le Sabar en direction du village de Colibasi et puis vous arrivez au monstère de Comana (1456 - 1462). Passez par Calugareni, localité dont le nom est lié à la terrible bataille du 13 août 1595 où Michel le Brave, à la tête d'un petit corps d'armée, enlise une immense armée ottomane dans les mares de la région. Revenez à Bucarest la DN 5 sur env. 30 km.

Herâsti est un village de la commune de Hotarele, département de Giurgiu où se trouve le Palais du notable Udriste Nasturel (XVIIe s.) de style "brancoveanu" avec des éléments de la renaissance italienne. Dans la même localité visitez l'église fondée (1643) par la princesse Elina, sœur de Udriste Nasturel et épouse du prince régnant Matei Basarab et le manoir "Stolojan".

La visite de Herâsti peut vous occasionner aussi une visite des deux ports danubiens au sud de Bucarest, Oltenita et Giurgiu, situés à env. 60 km de la capitale.

Si vous visitez Istanbul …

A Istanbul on peut visiter encore de nos jours l’église (« kilise » en turque / « biserica » en roumain) la Sainte Martyre Parascheva (ne pas confondre avec la Sainte Pieuse Parascheva dont les reliques sont a Iasi, église Trei Ierarhi) construite par le prince Brancoveanu en 1692 dans le style original byzantin, avec trois nefs (chose plus rare dans les églises orthodoxes) et un élégant clocher en pierre inspiré par l’architecture vénitienne.

Près de l’église, il y a la tombe de la Sainte Martyre Parascheva et un très ancien cimetière orthodoxe avec des pierres tombales écrites en grecque, arménien, roumain etc. Une construction plus récente abrite une salle et ses dépendances (dont une bibliothèque en préparation) où les membres de la Communauté roumaine se rencontrent après la messe.

L’église, et son cimetière, est entourée d’un mur haut qui la cache parfaitement au regard des passants. C’est le cas de nombreuses églises chrétiennes à Istanbul, car si l’Empire Ottoman reconnaissait la liberté religieuse de ceux que l’arrivée des Ottomans avait trouvé sur place,  il était contre le prosélytisme des autres confessions. Ce mur explique peut-être la parfaite conversation de l’église et du cimetière.

L’église se trouve à 500 mètres de la Corne d’Or, à mi-distance entre le pont / köprüsü Atat ü rk et pont / köprüsü Halic . Pour y arriver (depuis le centre-ville, cartier de Beyoglu), vous devez longer la Corne d’Or suivant la Hoskoy caddessi.

Depuis 2004 y est célébré le service religieux pour la communauté orthodoxe roumaine d’Istanbul. Le prêtre délégué sur place par la Patriarchie Roumaine de Bucarest est le père Silviu STATE.